## RESUMES DES COMMUNICATIONS encertains oligo-616ments (Zn, Fe) ou de certaines vitamines (B6, E). De tds deficits nutritionnels, m6me faibles, aggravent le deficit immunitaire li6/t la senescence et entrainent chez les sujets fig6s une augmentation de fr6quence et de gravit6 des infections. La c
Marqueurs de la dénutrition et de son risque ou marqueurs des complications liées à la dénutrition ?
✍ Scribed by Mélisande Bernard; Christian Aussel; Luc Cynober
- Publisher
- Elsevier Science
- Year
- 2007
- Tongue
- French
- Weight
- 388 KB
- Volume
- 21
- Category
- Article
- ISSN
- 0985-0562
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✦ Synopsis
Disponible sur internet le 26 mars 2007
Résumé
La dénutrition en milieu hospitalier est un problème fréquent et est associée à une augmentation du risque de complications, en particulier infectieuses. Son dépistage reste difficile car il n'existe pas de critère diagnostique absolument spécifique. De très nombreux marqueurs existent, mais aucun n'est entièrement satisfaisant en termes de sensibilité et/ou de spécificité. L'utilisation de formules composites permet d'être plus sensible et spécifique. Il existe cependant souvent une confusion entre les marqueurs du risque de dénutrition, ceux indiquant une dénutrition et les marqueurs de complications liées à la dénutrition. En effet, les premiers permettent de définir le degré de dénutrition ou de dépister le risque d'être dénutri (SGA, NRS 2002, MNA, ou IMC), alors que les derniers permettent de quantifier un risque augmenté de complications liées à cette dénutrition (NRI ou nutritional risk index). En ce qui concerne le NRI, il a été associé au départ à une augmentation de la morbimortalité chez des patients chirurgicaux, pour des valeurs inférieures à 97,5. Par la suite, différents auteurs en ont fait un marqueur de la dénutrition, erreur reprise dans le Programme national nutrition santé (PNNS) en 2002. En pratique, cette approximation peut avoir des conséquences cliniques, car un patient peut être dénutri sans être à risque de complication ou de mortalité. De plus, il nous semble que l'important n'est pas qu'un malade soit dénutri mais que sa dénutrition augmente la morbimortalité ; c'est dans ce deuxième cas, qu'une intervention nutritionnelle nous semble justifiée. Cette approche plus rationnelle est médicoéconomiquement pertinente et éviterait la mise en oeuvre de renutrition inappropriée.
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