La divergence est entre incidence et mortalité au vu des données de 1980 à 2005. Si l'incidence a considérablement augmenté, le risque de mortalité a diminué. Cet apparent paradoxe traduit en fait les performances du dépistage (davantage de cas dépistés, donc signalés) et du traitement (intervention
Os, infection par le VIH et antirétroviraux
✍ Scribed by Rose-Marie Javier; David Rey
- Publisher
- Elsevier
- Year
- 2011
- Tongue
- French
- Weight
- 222 KB
- Volume
- 78
- Category
- Article
- ISSN
- 1878-6227
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✦ Synopsis
L'espérance de vie des sujets infectés par le VIH s'est améliorée de fac ¸on très importante depuis l'instauration des traitements antirétroviraux hautement efficaces à la fin des années 1990 avec actuellement un effectif croissant de personnes séropositives et un vieillissement de cette population. Il est actuellement bien documenté que les sujets infectés par le VIH ont une densité minérale osseuse plus basse que les sujets témoins. En revanche, les données fracturaires sont plus contradictoires. La physiopathologie de cette DMO basse semble multifactorielle incluant les habitudes de vie de ce groupe de patients comprenant plus de facteurs toxiques osseux, la toxicité propre de l'infection par le VIH, une prévalence élevée de l'hypovitaminose D mais également les effets osseux des antirétroviraux. Parmi ceux-ci, les antiprotéases ainsi que certains inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse, comme le ténofovir, sont les plus incriminés. Certaines antiprotéases affectent le métabolisme osseux en inhibant la différenciation ostéoclastique, en inhibant la différenciation ostéoblastique et en altérant le métabolisme de la vitamine D. Ces données incitent à une évaluation osseuse initiale des patients infectés par le VIH avant tout traitement et à un suivi densitométrique.
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