«Steve Harrison alluma la lumière et se figea sur place, le regard dur. " " " Un corps était étendu au milieu de la pièce. C'était Zaida Lopez. Sa robe était déchi"rée, laissant apparaître sa poitrine. Entre ses seins fermes et pleins, saillait la poignée en bronze d'une dague, avec un dragon c
Steve Harrison et le talon d'argent
✍ Scribed by Howard, Robert Ervin
- Book ID
- 107400448
- Publisher
- Néo
- Tongue
- French
- Weight
- 100 KB
- Series
- Steve Harrison 2
- Category
- Fiction
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✦ Synopsis
« Steve Harrison alluma la lumière et se figea sur place, le regard dur.
Un corps était étendu au milieu de la pièce. C'était Zaida Lopez. Sa robe était déchirée, laissant apparaître sa poitrine. Entre ses seins fermes et pleins, saillait la poignée en bronze d'une dague, avec un dragon ciselé et lové autour de la garde, dont la tête formait le pommeau de l'arme.
Harrison se pencha vers elle. Zaida n'était pas morte depuis longtemps. Son corps était encore chaud. Elle portait des mules d'intérieur. Près de la coiffeuse, il aperçut une paire de chaussures de danse. Elles scintillaient dans la lumière. L'une d'elles avait un talon d'argent long et fin ; le talon de l'autre manquait. Harrison ne se donna même pas la peine de le comparer avec le talon qui se trouvait dans sa poche... »
Suite et fin des aventures de Steve Harrison, rassemblées en deux volumes pour la première fois au monde ! Le célèbre détective, chargé de faire régner l'ordre et la loi dans River Street, mène l'enquête, une fois de plus !
Intrigue échevelée, coups de théâtre, couloirs secrets, portes dérobées, adversaires de toutes sortes... et de toutes races ! Le péril jaune à nouveau !
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« Steve Harrison baissa les yeux vers la plus proche des caisses. Il eut un mouvement de recul, suffoquant d'horreur. Trois visages jaunes, figés et immobiles, fixaient sans la voir la lampe suspendue au plafond. La porte s'ouvrit soudain et une silhouette s'encadra vaguement dans
« Steve Harrison baissa les yeux vers la plus proche des caisses. Il eut un mouvement de recul, suffoquant d'horreur. Trois visages jaunes, figés et immobiles, fixaient sans la voir la lampe suspendue au plafond. La porte s'ouvrit soudain et une silhouette s'encadra vaguement dans l'embrasur
«Steve Harrison baissa les yeux vers la plus proche des caisses. Il eut un mouve"ment de recul, suffoquant d'horreur. Trois visages jaunes, figés et immobiles, fixaient sans la voir la lampe suspendue au plafond. " " " La porte s'ouvrit soudain et une silhouette s'encadra vaguement dans l'embra