La vie. La Tache dévorait la vie. Dévorait les âmes. Dans son sillage, rien que des planètes mortes, peuplées de cadavres. Des cadavres par millions. Quelle arme pour un souverain absolu, un despote totalitaire dont l'empire s'étendait sur des milliers d'années-lumière ! Et quelle arme, aussi, pour
Les planètes meurent aussi
✍ Scribed by Barrington J. Bayley; Michel Deutsch
- Book ID
- 108352260
- Publisher
- Librairie des Champs-Elysées
- Year
- 1974
- Tongue
- French
- Weight
- 208 KB
- Category
- Fiction
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
La vie. La Tache dévorait la vie. Dévorait les âmes. Dans son sillage, rien que des planètes mortes, peuplées de cadavres. Des cadavres par millions. Quelle arme pour un souverain absolu, un despote totalitaire dont l'empire s'étendait sur des milliers d'années-lumière ! Et quelle arme, aussi, pour le prince prétendant, chassé du trône de ses pères et qui ne rêvait depuis un demi-siècle que de le reconquérir ! A condition de pouvoir contrôler ce cancer galactique... Mais pourquoi le monstre, pourquoi la Tache avait-elle recraché Kastor Krakhno, le chef du mouvement anarchiste « Mort à la Vie » ? Qui ne s'en remettait pas...
L'équation Krakhno = Makhno situe immédiatement le cadre et les intentions du roman de Barrington J. Bayley. Dans ce royaume stellaire, déchiré par la guerre civile, Krakhno se lève pour célébrer avec fougue l'anarchisme, le nihilisme, la mort de la vie. Cependant que l'impossible, l'invulnérable « Tache » glisse dans l'univers dévorant toute vie au passage. (Jacques Van Herp.)
📜 SIMILAR VOLUMES
Mandine, alerte et gracieuse, avec ses grands yeux lilas et sa chevelure mauve, d’une nature vraiment insouciante, s'était écartée d'Arièle. Le jour baissait progressivement. Le triste soleil rouge sombrait dans une mer ambrée. Ses bottes de Drahr bleu foulaient la mousse de métal, elle était obli
Mandine, alerte et gracieuse, avec ses grands yeux lilas et sa chevelure mauve, d’une nature vraiment insouciante, s'était écartée d'Arièle. Le jour baissait progressivement. Le triste soleil rouge sombrait dans une mer ambrée. Ses bottes de Drahr bleu foulaient la mousse de métal, elle était obli
La navette spatiale automatique qui nous a déposés sur Xarka, la planète-bagne, a explosé après que nous l′ayons quittée. Ceux de la Psi-Pol ne laissent aucune chance aux bannis de pouvoir regagner un jour les planètes encore libres. Notre groupe pitoyable s′est intégré vaille que vaille à ceux du c