On dit les Pompidou. C'est même la mode. On ne dira jamais /es Sommer. Parce que Julie et Julien tentent autre chose. Une façon de vivre différente, une liberté à deux, un style. Balzac et Zola parlaient de l'amour et de l'argent. Françoise Sagan a parlé d'une liberté sentimentale qui a paru fo
Les Papiers de Tony Veitch
✍ Scribed by McIlvanney, William
- Book ID
- 108352419
- Publisher
- Rivages/Noir
- Tongue
- French
- Weight
- 147 KB
- Category
- Fiction
- ISBN
- 2869300662
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
"Glasgow, un vendredi. La ville où l'on se dévisage. En descendant du train à la gare centrale, Mickey Ballater eut la sensation de débarquer dans le nord, mais aussi dans son passé..."
Ainsi commencent Les Papiers de Tony Veitch , qui narrent le destin pathétique d'un étudiant idéaliste à la recherche de son identité et qui, parmi d'autres, succombera, victime innocente d'un règlement de comptes entre truands. Dans cette affaire, l'inspecteur Laidlaw débusquera la vérité en dépit des doutes et des sarcasmes de ses collègues.
"Ecossais comme Stevenson, Conan Doyle et John Buchan, Mc Ilvanney a suscité l'intérêt de Kenneth White et les éloges de Ross Mac Donald qui n'hésitait pas à écrire qu'il était, à ses yeux, la plus grande révélation du roman policier depuis Raymond Chandler." (Jean-Pierre Deloux, Polar)
📜 SIMILAR VOLUMES
Si, comme elle l'écrit, l'eau s'apprend par la soif et l'oiseau par la neige, alors Emily Dickinson, elle, s'apprend par la mer et par les villes. Figure mythique des lettres américaines, celle que l'on surnommait « la dame en blanc » demeure encore aujourd'hui une énigme. Elle a toujours refusé de
Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencie
Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencie