Les Désarrois De Ned Allen
✍ Scribed by Kennedy, Douglas
- Book ID
- 108353201
- Publisher
- Belfond
- Year
- 2010
- Tongue
- French
- Weight
- 278 KB
- Category
- Fiction
- ISBN-13
- 9782714449900
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
Review
Éblouissant portrait d’un homme ordinaire pris dans un engrenage infernal, angoissante plongée dans un univers new-yorkais sans pitié pour les faibles, un roman qui allie humour et suspense.
Product Description
À New York, aujourd’hui.
Vendeur hors pair, grâce à son bagout et un pouvoir de persuasion étonnants, Ned Allen peut se vanter de sa réussite professionnelle.
Marié à Lizzie, qui travaille dans les relations publiques, il mène une vie trépidante à New York, dépense sans compter et voit l’avenir en rose. Bref, tout va plutôt bien pour lui.
Jusqu’au jour où sa société est brusquement rachetée par un concurrent. En apprenant son licenciement, Ned casse la figure à celui qu’il juge responsable de sa perte et s’aliène du même coup les autres employeurs potentiels du secteur. Malgré ses efforts, il n’arrive pas à retrouver de travail et n’a bientôt plus de quoi rembourser ses dettes. Lizzie, passablement excédée de voir qu’il refuse obstinément son aide, finit par le quitter en découvrant qu’il a eu une aventure d’une nuit.
Après cette descente aux enfers, Ned est trop heureux d’accepter la proposition de Jerry Schubert, ancien ami de fac et bras droit du célèbre homme d’affaires Ballantine. Ned ignore qu’il vient de mettre le pied dans un engrenage fatal.
Sauvegardé : Да
📜 SIMILAR VOLUMES
Mois de septembre. Pour la première fois depuis plus de trente ans, la rentrée des classes se fera sans Mittelmann. Pour ce jeune retraité, devenu professeur sans conviction – n’ayant eu d’ambition que littéraire –, c’est l’heure du bilan. Et rien ni personne n’est épargné : l’Éducation nationale,
Mois de septembre. Pour la première fois depuis plus de trente ans, la rentrée des classes se fera sans Mittelmann. Pour ce jeune retraité, devenu professeur sans conviction – n’ayant eu d’ambition que littéraire –, c’est l’heure du bilan. Et rien ni personne n’est épargné : l’Éducation nationale,