La Maréchale
✍ Scribed by Mirbeau, Octave
- Tongue
- French
- Weight
- 118 KB
- Category
- Fiction
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
Ce livre comporte une table des matières dynamique, a été relu et corrigé.
Extrait: Un mardi aux Français
...On claqua des mains : le rideau tombait, prenant des temps, comme si, lui aussi, il eût été sociétaire. Et l’orchestre se rua la queue leu leu des couloirs. Seuls, des vieux calottes demeuraient, des étrangers, en costumes de voyage, qui, debout, le nez en l’air, lorgnaient les allégories peintes du plafond. Les beaux, les belles au théâtre dormant, se secouaient, cherchaient leur monde, puis, après un petit signe aux intimes, une œillade l’unique loge vide aux premières, presque vis- -vis l’avant-scène d’Andilly, se remettaient caqueter, même coqueter quelquefois.
Aux passages du balcon, pris d’assaut, les jumelles braquées tiraient feux plongeants dans les baignoires : des portes battaient dans le pronenoir, plein d’allées, de venues, d’hommes en fracs, les mains aux poches, les coudes en dehors comme des anses. Et, parmi la bourdonnante symphonie des parlottes, le cri des marchands de programmes détonnait.
L’air sévère, l’huissier du foyer des artistes venait de se rasseoir, après une courbette, lorsque quelqu’un, qui s’approchait, le jeta debout, très humble, l’échine ployée, et un petit jeune homme, blond fade, prétentieusement étriqué dans sa mise, la moustache poisseuse troussée brin par brin l’antique, demanda de son peu de voix :
– Le duc est l ?
– Monsieur le général Jarry, duc de Varèse ? fit l’huissier, détachant ses mots. Non, monsieur le vicomte.
– Ah ! monsieur de Ronserolles, vous allez pouvoir me dire...
Le blondin se retourna :
– Tiens ! cher, bonsoir ! – Puis, ayant chaussé son binocle : « Pardon, ah ! pardon, amiral, je vous prenais pour... »
Et il aventura sa main nue comme regret entre les larges doigts spatulés d’un grand homme solennel et grisonnant, sans moustache, les favoris en brosse, une rosette rouge au revers de l’habit.
– Madame de Quéroignes va bien ? ajouta le vicomte.
– Mais oui, merci !... C’est- -dire non : toujours bien souffrante, vous savez ? Cette année, on l’a envoyée Cannes... C’est pénible... très pénible... Je ne puis pas l’accompagner, moi, avec mes travaux, mon Institut. Et ce cher duc ?... Avez-vous des nouvelles ?
📜 SIMILAR VOLUMES
Olivia Rönning é uma jovem estudante da Academia de Polícia. Filha de um policial do departamento de homicídios, seu faro para juntar pistas e resolver mistérios é posto à prova quando resolve investigar um caso não concluído, prestes a parar no arquivo morto da polícia, como trabalho de faculdade.
Olivia Rönning é uma jovem estudante da Academia de Polícia. Filha de um policial do departamento de homicídios, seu faro para juntar pistas e resolver mistérios é posto à prova quando resolve investigar um caso não concluído, prestes a parar no arquivo morto da polícia, como trabalho de faculdade.
L'orage, la nuit, le vent, la pluie, le feu, les éclairs, le sexe et la mort. Plus tard, en repensant aux heures sombres de cette nuit caniculaire, je me suis rendu compte que nous avions fait l'amour au même moment, Marie et moi, mais pas ensemble. La Vérité sur Marie n’est pas proprement parl
Elle s'enduisait de la vieille crème de huit heures d'Elizabeth Arden. Tu pues le camphre Gigi, je disais. Elle répondait c'est un aphrodisiaque, la pauvre Au temps du Théâtre de Clichy, j'étais sa seule amie. Les autres étaient jalousesLes hommes tournicotaient comme des mouches. Elle tombait amou