Postmoderne (?) Il est des auteurs qui marquent l’histoire de la littérature par leur ingéniosité leur talent littéraire, par le prodige des références (sans tomber dans le plagiat… pardon l’intertextualité)... On peut parler de Pynchon, Joyce, Proust, Shakespeare... des auteurs différents, tous au
La faucille et le marteau
✍ Scribed by DeLillo, Don
- Book ID
- 108327592
- Publisher
- Hermès Clandestin
- Year
- 2011
- Tongue
- French
- Weight
- 155 KB
- Category
- Fiction
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✦ Synopsis
Il est des auteurs qui marquent l’histoire de la littérature par leur ingéniosité leur talent littéraire, par le prodige des références (sans tomber dans le plagiat… pardon l’intertextualité)... On peut parler de Pynchon, Joyce, Proust, Shakespeare... des auteurs différents, tous aussi énormes, merveilleux, incroyables. À ces quelques noms, il faudrait ajouter Don DeLillo (né en 1936). Dans la mouvance des auteurs postmodernes à la Pynchon, discret comme ce dernier, DeLillo est un auteur déréglant l’american dream. Auteur exigeant, parfois ésotérique par la difficulté de ses textes. Une interview parue dans les Inrocks en 2010 indiquait que l’auteur s’enfonçait dans la noirceur. Et le petit ebook que nous vous proposons ne fait pas exception à la règle.
Jerold Bradway est un détenu d’une prison de faible sécurité à New York. Un ancien financier magouilleur condamné. Il a maintenant le temps d’observer le monde au travers des grilles, des yeux des codétenus, de la lucarne télévisuelle.
Nous sommes dans le Stream of consciousness cher à Joyce et à Woolf, cette nouvelle d’une vingtaine de pages parue dans la revue Harper’s magazine puis dans Libération en novembre 2010. Une œuvre comico-tragique : comique avec les deux fillettes manipulées par leur maman scandant les noms communistes, assénant les infos économiques telles des robots. Tragique avec ce monde qui disparait dans l’information. Car DeLillo critique, fustige cette économie, cette finance outrancière, les technologies, une vie menée et dirigée par le stress. DeLillo joue sur les oppositions presque sartriennes : l’enfermement libérant l’esprit de ces turpitudes, des artifices de la vie. À l’instar de son codétenu le vieux Norman Bloch à qui les murs manquent, ces murs de peintures : dépouillé et entouré d’espace, l’intimité lui manque, la claustration lui manque. Une nouvelle parfumée au désespoir : redevenir un fantasme, disparaitre. Peu à peu Jerold se dissout… Au nihilisme des chiffres, des données, DeLillo leur oppose les idées. Une violence en remplaçant une autre.
Le livre proposé n’existe pas, il n’a jamais été publié hormis dans Harper’s et Libé. Sont compilées la VF et la VO dans une version entièrement élaborée par nos soins. Espérons que vous apprécierez autant la réalisation que le texte.
Pages : 50.0
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