1ere edition 74 « Contemporain du malheur serbe, comme on a accoutumé de parler du malheur russe, Šćepanović est un adepte du "local sans les murs", qui a nom l'universel. Les tropismes de fuite et les désirs de mort qui sont au coeur de la tragédie grecque se retrouvent pareillement au coeur des
La Bouche pleine de terre
✍ Scribed by Scepanovic, Branimir
- Book ID
- 108327056
- Publisher
- Sallymara - Giga (n'est pas membre TAZ mais groupe ''jamais sans ma liseuse'' amie de Sandrinette)
- Year
- 2015
- Tongue
- French
- Weight
- 42 KB
- Series
- Epub commercial 7549
- Category
- Fiction
- ISBN-13
- 9782268064154
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
« Contemporain du malheur serbe, comme on a accoutumé de parler du malheur russe, Šćepanović est un adepte du "local sans les murs", qui a nom l'universel. Les tropismes de fuite et les désirs de mort qui sont au coeur de la tragédie grecque se retrouvent pareillement au coeur des romans et nouvelles de Branimir Šćepanović. Si La Bouche pleine de terre, avec ses airs de parabole judéo-chrétienne et sa "source grecque", est une oeuvre de la maturité et supporte la comparaison avec quelques chefs-d'oeuvre de Kazantzakis, ses thèmes et sa facture se retrouvent dans l'oeuvre entier de Branimir Šćepanović. À chaque fois, dans ses nouvelles et ses scénarios, l'écrivain serbo-croate cède aux mêmes tropismes et décline les thèmes éternels de la fuite, de la mort volontaire, mais aussi du salut. »
Pierre-Emmanuel Dauzat
Traduit du serbo-croate par Jean Descat
Préface de Pierre-Emmanuel Dauzat
📜 SIMILAR VOLUMES
Je traîne ma grosse couverte jusque dans le salon et je m'écrase en bobettes sur mon vieux sofa moelleux. Je scrolle Instagram: des gens qui brunchent, des gens qui cuisinent santé, des gens qui gravissent des montagnes, des gens qui lisent, des gens qui se promènent en amoureux dans le Vieux-Port.
Je traîne ma grosse couverte jusque dans le salon et je m’écrase en bobettes sur mon vieux sofa moelleux. Je scrolle Instagram: des gens qui brunchent, des gens qui cuisinent santé, des gens qui gravissent des montagnes, des gens qui lisent, des gens qui se promènent en amoureux dans le Vieux-Port.
Les vieux de Mont-Éloi savent pourquoi ils s'aiment ou se détestent, même si les autres l'ignorent. La seule histoire à laquelle il faut croire est celle qu'ils ont écrite au musée de la Chênaie. Elsa refusera cette vérité lorsque sa grand-mère lui lèguera une maison perdue dans la forêt, à deux pas
« On n'est pas forcé d'aimer mes livres... » « Mon ambition était de devenir danseuse étoile... »« Je crois dans les anges visibles... » « Pourquoi nierais-je que je suis un être pervers ? » « J'ai voulu mourir à cause de la laideur de la bouche des carpes... » Dans un café ou sous la pluie, chez el
Alexia et Bobbie adorent faire peur. Mais ce qu'ils aiment encore plus, c'est avoir peur. Ça tombe bien : leur grand-père connaît une foule d'histoires terrifiantes. La plus terrible, c'est celle de cette étrange fièvre que l'on attrape les nuits de pleine lune, et qui transforme les hommes en bêtes