Etude phosphorimétrique des complexes de l'acide borique avec la benzoylacétone dans des glaces d'«éther diéthylique-acide sulfurique concentré» à 77K
✍ Scribed by M. Marcantonatos; G. Gamba; D. Monnier
- Publisher
- John Wiley and Sons
- Year
- 1969
- Tongue
- German
- Weight
- 537 KB
- Volume
- 52
- Category
- Article
- ISSN
- 0018-019X
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✦ Synopsis
Laboratoircs de Chiniie Minerale e t Analytique dc 1'UniversitC de Gcnbve (13 V 69) .Suwzuizuvy. Boric acid-bcnzoylacotonc complexes, formcd in concentrated sulfuric acid, arc investigated phosphorinietrically after addition of ether to forme suitable glaces a t 77K. Spectral, cquilibriuni and mean lifctimc tleterniinations establish the formation of two successif mono- nuclear complexes of stability PI = 1.4 & 0.1 . lo5 e t /I2 = 3.1 * 0.3 . l o 7 . Structures, based on equilibrium and spectral data, arc proposed. The applicability of phosphorimetry to complex formation studies and its advantages, in this case, over fluorimetry and colorimetry, arc briefly discussed on the basis ol results obtained in the present work.
Dans un travail antkrieur 111, nous avons niontrk que le coniplexe de l'acide borique avec le dibenzoylnikthane est, en milieu diktliylkther-acide sulfurique conc., fluorescent B la tempkrature ordinaire et phosphorescent B 77 I<. En reniplaCant le complexant par une autre P-dicktone, la benzoylacktone, nous avons obtenu des complexes de l'acide borique, uniquement phosphorescents.
Le prksent travail est une etude phosplioriniktrique de ces complexes. I1 a pour but principal de vkrifier les possibilitks que pourrait offrir la phosphorimktrie comme inCthode d'6tude des kquilibres de formation des complexes en solution. A notre connaissance, elle n'a pas encore CtC appliquke dans ce doinaine. A. Le systeme phosphorescent ccBO,H,-Benzoylacetone>> . -I. Etudes pre'limi-~zaires. Nous avons effectuk une skrie d'ktudes, afin d'ktablir le nombre de coinplexes phosphorescents formks. Spectres d'cxcitation et de jhosphoresce?zce (fig. 1 (I)) prksentent des bandes principales dont les il des maximum sont 344 et 358 nm (excitation), 460 et 472 nm (kmission) pour les rapports molaires Y = R,/Atl) 1,6 et 320 respectivement. Pour une composition intermkdiaire, r = 32, le maxiinurn d'excitation est B 354 nni, et celui d'kmission, B 469 nm. Ce dbplacenient bathochrornique, avec l'augmentation de la concentration du complexant, implique l'existence de plus d'un coinplexe. Courbes P z ) = f ( Y ) (fig. 2). Elles permettent de confirmer les dkductions tides des coiiiparaisons spectrales. En effet, elks coniportent trois branches distinctes : l'une pour Y coinpris entre 1 et 25, l'autre pour Y variant de 25 B 150, et la 3me entre 150 et 640, traduisant trks vraisemblablement la formation d'un premier complexe, la prksence de deux et la predominance du second.
Dure'es de vie vaoyenne de la phosphorescence ( f i g . 3 ) . Elks varieiit avec Y et cette variation correspond aux trois parties des courbes P = fir). La linkaritk des fonctions l o g P = f(t) pour de petites ou de g r a d e s valeurs dc Y (fig. (a) et (d)), montre, sans l j 2j
13, e t A t : concentration totalc resp. dc la benzoylacetone ct de l'acide boriquc. Ce symbole a i t 6 introduit pour l'intensite de phosphorescence; celle-ci se mesure, toutcfois, par T yo.