Je m’appelle Prune. J’ai quatorze ans et quatre mois. Je suis hypersensible (il paraît), ROUSSE (je ne peux pas le nier) et accro aux listes (ma VIE). Je suis en internat depuis le mois de septembre (à ma demande) car je ne supportais plus de vivre avec mes parents et mes sœurs jumelles de cinq ans.
C'était en mai, un samedi
✍ Scribed by Lelait-Helo, David
- Book ID
- 108121646
- Publisher
- Éditions Anne Carrière / 12-21
- Year
- 2012
- Tongue
- French
- Weight
- 188 KB
- Category
- Fiction
- ISBN-13
- 9782843377945
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✦ Synopsis
C’est un mois de mai comme tous les autres, entre les derniers froids et les premiers soleils. Comme tous les autres ? Sans doute pas. Pour Sophie, réfugiée dans sa maison de Sologne après la découverte de l’infidélité de son mari, c’est le premier d’une nouvelle ère. Car Sophie a décidé de vivre. Soudain, la sonnerie du téléphone retentit. « Bonjour… Je m’appelle Iolanda. Je vais mourir. » La voix est chaude, orientale ; le numéro, composé au hasard. Les deux femmes se confieront le temps d’une nuit qui sera sans doute la dernière pour l’une d’entre elles… une étoile… Dalida.
L'histoire : Iolanda, autrement dit Dalida a pris la décision de mettre fin à ses jours mais avant cela elle compose un numéro de téléphone, au hasard elle tombe sur Sophie qui se reconstruit après son divorce. Elles vont parler, se confier pendant deux heures. Comme l'auteur l'annonce dès le début du roman, il fait de Dalida une héroïne, elle est en ce sens universelle. Finalement peu importe ce qui a été la vérité, et peut-être qu'en effet le hasard fait qu'il peut y avoir une part de vérité. Mais il s'agit surtout d'une conversation entre deux femmes blessées par la vie, déçues par l'amour. Et leur discours devient universel. C'est cela que j'ai vraiment aimé dans ce roman, je ne suis pas une fan de Dalida, pour tout dire, je ne suis pas de cette génération et je le répète si j'avais su cela avnt de le lire, je n'aurai sûrement pas ouvert ce roman. C'était un peu un coup de poker ! C'est très réussi et je suis ravie d'avoir découvert cet auteur. Son écriture est vraiment très belle, je comparerai son écriture à de la dentelle, c'est très fin, ciselé. Je ne tari pas d'éloges quant à l'écriture, peut-être est-ce trop, peut-être que cela ne touchera pas autant d'autres lecteurs. J'ai vraiment l'impression d'avoir été touchée par ce roman, j'ai été sensible, les mots semblent avoir tous été choisis à bon escient. Rien n'est de trop et chaque mot semble avoir sa place, sa force. Le thème est touchant aussi, finalement c'est le bilan de deux vies que les deux femmes qui conversent voient ratées. Mais en réalité ces vies ont été pleines et entières, riches, d'amours certes, de déceptionsaussi, mais c'est la vie. La fin est d'autant plus superbe. On sait ce qui va se passer, dès le début. Eh oui, Sophie ne réussira pas à détourner Dalida de son projet mais qu'importe finalement, c'est le parcours de Sophie que cet appel va changer. Et l'auteur insiste dans sa fin sur son destin à elle, pas celui de la star. Je m'attendais à une fin convenue, et j'ai été là aussi surprise. Une fin émouvante. Quel beau roman ! Je sais que je lirai Poussière d'homme qui me semble aussi très beau et de la même trempe. Un beau livre, à bas les préjugés, j'ai adoré Dalida !
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