— Je pourrais peut-être récupérer mon fils, maintenant ? demanda Christine, qui trouvait que son face à face avec ce Père Noël de ce grand magasin avait assez duré. — Bien sûr, répondit l′homme en grand manteau à capuche rouge, doublé de fourrure blanche, dont le visage était mangé par
Cimetière pour femme seule
✍ Scribed by Feek, Anthony
- Book ID
- 110027204
- Publisher
- Fleuve Noir
- Year
- 1974
- Tongue
- French
- Weight
- 139 KB
- Series
- Angoisse 259
- Category
- Fiction
No coin nor oath required. For personal study only.
✦ Synopsis
M. Henry Lersing est heureux car Cora Aston, la femme qu'il aime passionnément, vient de mourir. A-t-elle été assassinée ? Est-elle morte accidentellement ? Il s'en soucie peu. Ce qui compte pour lui, c'est que Cora soit enterrée clandestinement dans le jardin de la villa qu'il possède aux portes de Londres. Il l'aura ainsi près de lui, toujours. Désormais, Cora lui appartiendra.
Mais qui vient, régulièrement, déposer des fleurs sur la tombe secrète de la jeune femme ? Et comment se peut-il que Cora téléphone à M. Lersing pour se plaindre de sa solitude et lui reprocher de ne pas être à ses côtés ?
Pourtant, Cora est bel et bien morte, et M. Lersing a encore dans la tête le bruit sinistre des pelletées de terre recouvrant peu à peu son corps sans vie.
Quelque chose ne tourne pas rond dans cette affaire...
📜 SIMILAR VOLUMES
— Je pourrais peut-être récupérer mon fils, maintenant ? demanda Christine, qui trouvait que son face à face avec ce Père Noël de ce grand magasin avait assez duré. — Bien sûr, répondit l′homme en grand manteau à capuche rouge, doublé de fourrure blanche, dont le visage était mangé par
Centra Barrot Noor se sent aussi sèche que les feuilles flétries qui collent à ses semelles, que son puits déserté par l'eau. Elle s'alimente le moins possible, ne fait plus de feu pour chasser le froid accumulé sous sa peau, s'attache à ne rien modifier autour d'elle. Ils viendront accompagnés d'e
Noor se sent aussi sèche que les feuilles flétries qui collent à ses semelles, que son puits déserté par l'eau. Elle s'alimente le moins possible, ne fait plus de feu pour chasser le froid accumulé sous sa peau, s'attache à ne rien modifier autour d'elle. Ils viendront accompagnés d'enfants et de ch
Noor se sent aussi sèche que les feuilles flétries qui collent à ses semelles, que son puits déserté par l'eau. Elle s'alimente le moins possible, ne fait plus de feu pour chasser le froid accumulé sous sa peau, s'attache à ne rien modifier autour d'elle. Ils viendront accompagnés d'enfants et de ch